Jeudi 9 juillet 2009
En lisant mon "20 minutes" dans le métro la semaine dernière, j'ai découvert que le magazine offrait aux 150 premiers lecteurs qui enverraient un courriel deux places pour l'avant-première du film à Paris. Je n'y croyais pas trop mais ai envoyé vers 10 heures, assez tard, mes coordonnées. Jeudi, j'avais dans ma boîte aux lettres deux beaux cartons roses : j'allais voir le film.



Même si la sortie n'est prévue que le 22 juillet 2009, l'avant-première a eu lieu le mardi 7 sur les Champs-Elysées à l'U.G.C. Normandy. Tapis rouge et beaux lustres avaient été prévus à l'extérieur.

Installées à 20 heures au fond de la salle, nous avons attendu patiemment que Sarah Ferguson, duchesse d'York, fasse son apparition et réponde à quelques questions. C'est elle qui est à l'origine du film et a convaincu Martin Scorsese de produire le film. Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la communication, était dans la salle mais nous ne l'avons que vaguement aperçu.

Je ne savais pas trop quoi attendre du film mais j'apprécie de façon générale les films en costumes. Je connaissais Victoria essentiellement parce qu'elle est omniprésente à Londres un siècle après sa mort : le musée Albert et Victoria n'en est qu'un exemple.



L'histoire

"La reine Victoria fut l'une des souveraines les plus importantes du monde. Son tempérament, sa vision et sa personnalité hors norme en ont fait une souveraine d'exception et une femme extraordinaire. Elle monta sur le trône d'Angleterre à l'âge de 18 ans. Le film nous plonge au coeur d'un fascinant destin qui, des premières années chaotiques à sa légendaire histoire d'amour, devint une saga inégalée." (merci Allociné)

Alors, alors ?

Ce film est bon sans être extraordinaire. A réserver plutôt aux femmes et plutôt aux amatrices de films historiques qui passeront un moment agréable.

Emily Blunt et Rupert Friend sont très justes et mesurés dans les rôles de Victoria et Albert. Après "Chéri", j'ai l'impression que Rupert Friend est de plus en plus présent sur le grand écran.

J'ai trouvé que le film était très en retenue, certainement comme l'impose la royauté. On sent la passion mais pas au point d'"Orgueil et préjugés" ou même "Chéri", dont je parlais, par exemple. Dans "Victoria", il n'est pas question de laisser exploser l'âme mais de tenir son rang dans l'amour. Les décors soutiennent l'histoire efficacement.

La reine Victoria est présentée comme étant une jeune femme agréable, ferme et romantique. Autour d'elle, différents personnages comme Lord Melbourne, politicien, ou encore sa mère, essaient d'exercer un pouvoir sur elle et de la plier à leurs souhaits.

Le film dure 1h44 : le juste temps. Moins, cela ferait court. Plus, on commencerait à avoir une impression de lenteur.

À une semaine de retourner à Londres, ce petit point historique, même s'il a sans doute été aménagé un peu, fait du bien. Je ne savais pas par exemple qu'elle a été la souveraine qui a régné le plus longtemps sur l'Angleterre.

"Victoria, les jeunes années d'une année" ne retourne pas mais ravit.

Victoria, les jeunes années d'une reine : la fiche sur Allociné

The Young Victoria : site officiel du film

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Mercredi 8 juillet 2009

Jeudi 26 mars, dernière journée de visite et première nuit d'une traite de 23h30 à 7h : il n'y a pas de petites joies !

Beverly Hills

 

Le matin, nous nous sommes promenées pendant deux heures dans Beverly Hills. On y voit pas mal de maisons coquettes avec leur jolie pelouse. C'est vraiment un quartier sympa de Los Angeles, qui n'est dans sa globalité pas une ville très belle.

Nous sommes allées devant le Regent Beverly Hills Wilshire Hotel, au 9 500 Wilshire boulevard. Ouvert il y a 80 ans, il s'agit ni plus ni moins de l'hôtel où descend Julia Roberts dans "Pretty woman". Face à lui : rodeo drive et des marches menant à "two rodeo drive" : deux rues du luxe. Ce qui m'a amusée, c'est que dans "Pretty woman", Julia Roberts demande à une amie où aller acheter une robe de cocktail. Celle-ci lui répond "sur Rodeo Drive ma poule". Or, sur place, on voit bien que l'hôtel et la rue sont à côté. Comment donc passer à côté ?

Rodeo drive est en fait une rue assez courte et étroite. Cette rue n'a rien à voir avec les grandes avenues du luxe de Paris. Et surprise : il n'y avait presque personne ! Cela dit, mon guide Voir m'indiquait que Rodeo drive est la rue luxueuse "fréquentée par le plus de vedettes". Dior, Gucci, Cartier, Lalique y ont leurs quartiers. La France et l'Italie sont bien représentées dès qu'il s'agit de grandes marques.

 

 

Two rodeo fait l'angle de rodeo drive et du Wilshire boulevard. Ce centre commercial est décrit comme "une version hollywoodienne d'une rue européenne" "avec sa place publique et ses lampadaires victoriens". Lorsque nous y sommes passées, un homme en rendigote et chapeau-clac nous a vu passer et après avoir entendu que nous étions de "from Paris", il s'est exclamé en français avec l'accent que l'on donnerait dans un film pour symboliser un Américain qui aime Paris ! So Hollywood !

Nous avons ensuite repris la voiture et longé le boulevard Wilshire direction l'océan Pacifique !

 

 

Santa Monica, L.A.

De 13 à 17 heures, nous avons découvert Santa Monica. Los Angeles surplombe ses plages. Nous avons marché sur un vieux et très grand ponton de bois, le Santa Monica Pier où est installée une fête foraine, puis nous sommes descendues sur la célèbre plage d'Alerte à Malibu.

 

 

Sachant que nous devions prendre l'avion le soir et que nous ne pourrions pas prendre de douche avant notre retour en France, nous avons résisté à la forte tentation de patauger et de faire goûter le sable à nos pieds. Ca a eu comme effet que nous ne nous sommes pas pressées pour le sable n'entre pas dans nos chaussures.

 

Il faisait délicieusement bon, les flots de l'océan Pacifique étaient particulièrement impressionnants. Alors que nous nous sommes généreusement tartinées de crème solaire pendant tout notre séjour, nous avons pris des coups de soleil. Santa Monica est ensoleillée 328 jours par an en moyenne. Ah, la Californie... C'était délicieux d'y être.

 

 

 

Pour finir notre petit tour dans Santa Monica, nous sommes allées sur Third s treet promenade, une rue commerçante assez agréable, animée et proprette. 

 

Venice

 

Venice a été notre dernière étape. Venice n'a que de Venise que le nom. Il y a un siècle, des canaux ont été creusés et des gondoliers ont même été vus... mais les marées ont donné des problèmes d'égouts. Je dirais, en tirant un peu par les cheveux, que ça représente bien le lieu. Il reste peu de canaux mais les artistes de rue aiment s'y installer. Nous avons été bien déçues par le seul pauvre canal isolé que nous avons vu.

 

Retour à l'aéroport de Los Angeles

 

18h30 : nous rendons la voiture chez le loueur où nous étions arrivées le premier jour la fleur au fusil. Le moins qu'on puisse dire est que l'on nous expédie vite fait bien fait. On est presque expulsées avec nos affaires et valises. Le compteur est relevé. Nous avons parcouru 3 000 kilomètres. Je me demande si le bouchon du stylo que j'ai perdu est toujours coincé sous le siège...

 

Quelle tristesse alors ! Ce voyage aurait pu durer beaucoup plus longtemps. L'idée de remettre les pieds en France si vite me rendait malade. Lors de notre transfert en bus vers l'aéroport, je portais presque le deuil. Tout commençait à devenir irréel.

Nous avions quelques heures devant nous avant le décollage vers 23 heures. La parfumerie nous a bien occupé : Sheisheido a gagné de l'argent grâce à nous trois. Le temps de comater, d'être triste et de ne plus savoir qui on était et il était temps de décoller.

 

Au hublot, j'ai vu les lumières de Los Angeles veiller sur l'océan Pacifique puis m'amoindrir. J'aurais aimé souffler "Je reviendrai bientôt...".

 

Le  voyage

 

Jour 10 : départ de Las Vegas, retour à Los Angeles

Jour 9 : Las Vegas
Jour 8 : direction Las Vegas via Bryce, Zion et Valley of fire
Jour 7 : Antelope canyon et Bryce canyon
Jour 6 : Lac Powell et Rainbow bridge
Jour 5 : Monument valley et route vers le lac Powell
Jour 4 : Grand canyon et route vers Monument valley
Jour 3 : Calico ghost town et le Grand canyon
Jour 2 : Los Angeles : studios Universal
Jour 1 : Paris - Los Angeles

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Mardi 30 juin 2009
Le faisceau lumineux de la Tour Eiffel balaie machinalement le ciel dans la nuit. Il y a dix ans encore, je me demandais si sa danse ferait un jour partie de mon quotidien.

A l’heure où les volets se ferment, je me penche à la fenêtre. Je cherche la vie en bas, parcours du regard les angles de rue et compte les passants. Parfois, il n’y en a pas, parfois, il y en a deux. Ils se taisent. Rarement, une voix forte s’élève dans la rue. Le soir comme le jour, les silhouettes, rares, déambulent. Il n’est plus l’heure des enfants qui vont à l’école. Il est l’heure des bruissements, des cerveaux engourdis et de l’attente des rêves.

Au loin, je crois entendre le moteur d’une voiture dans une rue voisine. La ronde des véhicules sur le périph’ me semble loin. Il faut aller dans la cuisine pour les voir filer. Chez moi, ce n’est déjà plus Paris.

De la fenêtre du salon, je vois l’immeuble d’en face, de l’autre côté de la cour. Semaine après semaine, il change. De rose passé, il est devenu bâché. Aujourd’hui, il est rouge. Les échafaudages témoignent de l’activité du jour. Il n’y a plus de neige sur le rebord de ma fenêtre, la pluie d’orage ne bat plus le sol. Imperturbable, la fenêtre sous les toits diffuse toujours de la lumière. Une femme y veille, même tardivement, même tôt le matin.

A l’heure où l’on dort, de ma chambre, on pourrait toujours contempler le silence des appartements d’en face. On y verrait les pieds d’une mamie allongée sur son lit devant sa télé, l’ombre d’un homme qui repasse dos à la fenêtre, des fenêtres grandes ouvertes.

La nuit de ma fenêtre, on devine la vie au loin. Les volets fermés, on sombre jusqu’au lendemain.

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Mercredi 24 juin 2009
Mercredi 25 mars, 10e jour de notre périple américain.

Le voyage commence à avoir de petits airs de fin : plus qu'une nuit à passer aux États-Unis, plus d'étape dans notre road trip avant de revenir à Los Angeles.

Quitter Las Vegas

Il est presque l'heure de quitter Las Vegas, ville de la démesure au milieu du désert. Si la ville des casinos déconcerte, elle n'en demeure pas moins attachante. Il est difficile d'en partir sans penser qu'un jour, on y reviendra pour user un peu de nos pas les tapis épais du Wynn, pour s'extasier devant les fleurs du Bellagio. Heureusement, la Vallée de la mort, San Francisco ne sont pas si loin pour un futur périple. Las Vegas ne peut pas être derrière nous.

Avant de prendre la route, il nous a fallu aller prendre à nouveau un petit-déjeuner au buffet du Bellagio. On ne se refait pas !

Ce jour-là, ça a été : un pancake, deux mini-pains au chocolat, trois fraises, du yaourt à la fraise et à la mangue, un pain perdu avec du sirop d'érable , du thé, une cuillère d'oeufs brouillés et de riz, un bol de fruits rouges, un bol de fraises à la crème avec des céréales, un toast avec du beurre et de l'eau.

C'est avec tristesse que j'ai découvert qu'il n'y avait pas de cookies. Je n'ai pas pu vérifier qu'il s'agissait bien des meilleurs du monde. Une bonne raison d'y retourner à l'avenir !

Los Angeles, nous revoilà !

Nous avons ensuite pris la voiture vers 9 ou 10 heures direction Los Angeles !

Vers 15 heures, nous sommes arrivées à l'hôtel : le Comfort Inn West Sunset boulevard. Le nom du Sunset boulevard peut faire rêver mais il faut savoir que les États-Unis sont dotés de rues interminables qui peuvent changer d'ambiance 20 fois selon le niveau où l'on se situe. L'hôtel était correct et avait l'avantage de nous offrir le wifi après deux nouveaux jours de privation à Las Vegas. Nous nous sommes un peu posées pour nous détendre avant de repartir à l'assaut de Los Angeles vers 16 heures.

Nous avons trouvé une place pour garer notre fidèle alliée (j'ai nommé : la voiture) dans une rue perpendiculaire à Hollywood boulevard. On se serait crues dans je-ne-sais quel quartier bateau où il ne se passe rien : pas de building du tout, des bâtiments assez bas, un quartier un peu "cheap"... Nous avons râclé les fonds de porte-monnaie pour trouver assez de pièces pour nourrir l'horodateur. Pas très riches en piécettes, nous n'avions donc qu'une heure devant nous.

La découverte d'Hollywood boulevard est vraiment surprenante. J'imaginais un boulevard vraiment large, presque un peu chic ou avec un vrai cachet. Au lieu de cela, j'ai découvert une rue lambda bordée de boutiques et autres mi-touristiques mi-rien. Le côté américain et légèrement glauque, commun à beaucoup de quartiers de Los Angeles, a quand même réussi à nous dépayser.

L'intéret touristique n°1 d'Hollywood boulevard est le Walk of fame : les fameuses étoiles portant le nom d'icônes. On y trouve plus de 2 000 plaques de marbre aux noms de vedettes de cinéma, radio, télévision, théâtre et musique.

D'après mon "guide Voir" sur la Californie, il faut être accepté par la chambre de commerce et payer 7 500 $ pour avoir son étoile.

Nous avons entamé une marche sur le Walk of fame et cherché celles qui nous inspiraient. En une heure, il n'a été possible que d'en voir une petite partie. À revoir donc !

Mon idole de jeunesse, Winnie, a son étoile.

Ce que j'aime sur cette photo, c'est le pied rose en peluche qui se promène ! "So Hollywood boulevard" !

Devant le Mann's chinese theater, nous nous sommes amusées à regarder les empreintes laissées par des stars depuis 1927 : Matt Damon, Brad Pitt, George Clooney, les acteurs de Harry Potter, Donald Duck font partie de ceux qui ont laissé une trace d'eux-mêmes.



Pour la petite anecdote, une américaine est venue me voir pour me demander d'où venaient mes sandales. Pas très sûre d'avoir bien saisi son étonnante question, j'ai fini par lui répondre : "from France !". J'ai été gratifiée d'un "of course" résigné... J'ai ensuite raconté cette épisode au mois de mai aux artisans qui ont fait mes chaussures. Amusant.

Après avoir repris notre fidèle destrier à moteur, nous avons voulu nous rendre dans un quartier de stars inconnues (cherchez l'erreur) pour voir de belles maisons.

Nous avons demandé au GPS de nous conduire vers Palm drive. Il s'y est employé en no us faisant copieusement profiter de bouchons pendant une éternité. Résultat : il nous a plantées à une quinzaine de kilomètres du bon endroit. Merci GPS.

Le temps de retomber sur nos pieds et de manger vite fait un Big mac (ben oui, je sais), nous n'avons vu les maisons des stars qu'une fois la nuit tombée. Le seul hic, c'est que nous n'avons pas bien compris qui étaient ces stars dont parlait mon guide. Et en pleine nuit en version "j'me la joue discrète dans les rues pas éclairées", notre initiative n'a été qu'un demi-succès !

J'ai éclaté de rire devant le ridicule de la situation lorsque nous nous sommes retrouvées dans un endroit très sombre devant la grande grille noire qui a été celle de Walt Disney.

Peu avant 21h30, nous étions de retour à l'hôtel. Pour le lendemain, il fallait trouver l'adresse de Brad Pitt ou de toute autre star intéressante et le nom de l'hôtel de Pretty woman.

23h30 : au lit ! Ca y est, nous nous étions habituées au décalage horaire. Quelle bonne nuit ! La dernière.

Le début du voyage

Jour 9 : Las Vegas
Jour 8 : direction Las Vegas via Bryce, Zion et Valley of fire
Jour 7 : Antelope canyon et Bryce canyon
Jour 6 : Lac Powell et Rainbow bridge
Jour 5 : Monument valley et route vers le lac Powell
Jour 4 : Grand canyon et route vers Monument valley
Jour 3 : Calico ghost town et le Grand canyon
Jour 2 : Los Angeles : studios Universal
Jour 1 : Paris - Los Angeles

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Samedi 20 juin 2009
Je vous ai parlé il y a quelques temps de la semaine anniversaire ponctuée de concours du blog de Mlle Gima. Quelques jours plus tard, j'avais dans ma boîte aux lettres un carnet tout beau tout rouge : "Mes amours" qui fait partie de la collection Memoriae de Quovadis. Cette collection permet à ceux qui, comme moi, aiment écrire, de développer une partie de leur vie dans un petit cahier. En l'occurrence, le hasard a fait que c'est moi qui vais pouvoir soulager ma plume de mon baratin amoureux !

Une bonne moitié du carnet est destinée à recevoir en vrac toutes sortes d'anec dotes et impressions. La seconde partie est divisée par thèmes :
- désirs amoureux,
- fantasmes,
- enseignements et conseils,
- deux thèmes libres,
- adresses. Cette partie a un côté un peu étrange... On va considérer qu'elle doit servir à noter des endroits agréables et non à devenir un genre de catalogue de mauvais goût d'ex... !?

Quelques idées générales à partager pour m'aider à nourrir la rubrique "conseils" ?

Il existe 12 carnets au total :

- certains me font bien envie : voyages, rêves, week-ends
- d'autres doivent pouvoir se remplir aussi assez facilement : amis, cuisine, culture, joies, peines
- d'autres encore ne me seraient d'aucune utilité : enfants, vins, randonnées

De bonnes idées pour offrir aux autres ou à soi-même !

À lire :
Présentation du carnet "Mes amours" sur le site Quovadis
Le concours Quovadis sur le blog de Mlle Gima
Mon billet sur le concours de Mlle Gima
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Jeudi 18 juin 2009
Je ne me suis pas fait remarquer par ma présence et des billets interminables ces derniers jours. L'une de mes excuses, s'il en faut, est que je suis partie en week-end à Toulouse rendre visite à Lionel (un ami qu'on ne présente plus).


La recette a été assez simple : prenez une jeune femme stressée, changez l'air autour d'elle, mettez-la sous le soleil, au contact de beaucoup de monde sympa : ça vous donne quelqu'un de beaucoup plus zen au bout de deux jours ! Infaillible.


Au programme : pique-nique, barbecues, smoothie à la fraise sur une place trop jolie, essayage d'un grand chapeau rose de la mère d'une future mariée, situations un peu improbables, découverte de la possibilité de pécher des écrevisses avec du saucisson, conversations, oubli de l'heure, essai du Vélib' local : le velô Toulouse, etc.
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Mercredi 17 juin 2009
Mardi 24 mars, Las Vegas, journée de grand soleil, environ 20°.

Notre fine équipe quitte l'hôtel "New York New York" pour aller découvrir l'un des buffets de Las Vegas : le petit-déjeuner du Bellagio.

Le buffet du Bellagio, Las Vegas


10h30 : nous faisons la queue pour accéder au buffet. Il faut dire que pour 16 $, l'attente se justifie. 10h45, nous sommes entrées. La salle est vaste. On nous installe à une table et à tour de rôle, nous allons découvrir l'incroyable buffet préparé par 88 chefs ! Le nombre de plats est incalculable. Les mets proposés peuvent satisfaire tous les appétits et goûts du monde !

Vous voulez des exemples ? C'est très simple, nous avons toutes noté notre menu sur mon carnet de voyage :

Menu de Florence
Un cookie, une tarte au citron, un pancake, deux toasts, des céréales, de la pastèque, du melon, du pain, un muffin et du café.

Menu de Laurence
Deux pancakes, un toast, deux tranches de pain, trois fraises, du melon vert, de l'orange, un yaourt, une cuillère de deux gâteaux au chocolat, du saucisson, du jambon, des carrés de fromage, deux cookies, du jus d'orange et du thé.

Mon menu
Deux cookies, un pancake, un pain perdu, une tartelette aux fraises, un crumble, deux cuillères d'un gâteau au chocolat, deux fraises, une tranche de bacon, trois quarts d'une mini-crêpe au fromage et d'un toast, du yaourt à la mangue, trois petits carrés de fromage, du thé, un peu de jus de pomme.

Inutile de vous dire que nous n'avons pas goûté tout ce qui nous a fait envie, que nous étions au bord de l'explosion et qu'après avoir marché toute la journée, nous n'avons pu manger à nouveau que le soir !

Nous nous sommes régalées. Je n'ai pas souvenir d'avoir déjà mangé un aussi bon cookie de ma vie. C'était fabuleux !

Visite des hôtels-casinos de Las Vegas

Le temps nous a semblé bien court pour faire le tour des hôtels de Las Vegas et il a fallu faire des choix.



Les hôtels-casinos peu marquants


De ce que nous avons vu, les hôtels les moins marquants étaient :

- la Stratosphère : un hôtel où s'arrêtent beaucoup de groupes français, au nord du Strip, le boulevard bordés d'hôtels qui scinde la ville en deux. Pour monter au sommet de la stratosphère, il faut débourser 14$. Nous avons passé notre chemin.


- le Sahara : l'un des hôtels doté d'un grand huit. Rien de marquant du côté du casino.


- le Mandalay Bay : près de trois mois après mon retour : je n'en ai plus de souvenirs !

- le MGM : le point d'intérêt est le lion qui semble s'ennuyer ferme à côté du casino. Ca m'a plus fait mal qu'autre chose...


Les hôtels-casinos à voir

- le Luxor, au décor égyptien, est plutôt sympa dans son genre. C'est surtout l'imitation de la pyramide de Gyzeh que l'on retient.

- l'Excalibur : un château en carton-pâte pas très beau d'extérieur mais bien identifiable. L'intérieur est assez sympa : ambiance chevaliers et dragons. On y a vu l'une des chapelles de mariage. Elle avait l'air assez jolie coincée près d'un Pizza Hut et d'un MacDo.


Les hôtels-casinos incontournables

Je ne parle plus du Bellagio et du Paris-Las Vegas, décrits dans mon précédent billet. D'autres hôtels sont incontournables :

- le Las Vegas Wynn ne paie pas de mine de l'extérieur. Mais l'intérieur est superbe ! Le thème est simplement le luxe. Les décors sont bluffants : un vrai palace. Des tapis épais rouges et violets, des papillons, des lampions... La déco est chargée mais dans un style que je trouve d'un goû très sûr. J'ai adoré !
Nous n'avons pas payé les 10 $ pour voir les Ferraris exposées au sein de l'hôtel...

La première photo de ce billet n'appartient pas au Bellagio mais au Wynn...


- le Venetian : un hôtel qui, comme son nom l'indique, est consacré à Venise. Je le trouve plus épatant que le Paris-Las Vegas. L'intérieur comme l'extérieur sont de vraies réussites. On y trouve même un canal avec des gondoliers qui chantent ! tout est fait pour que le visiteur se sente dehors. Le ciel est peint au plafond. Cela donne très envie de découvrir la vraie Venise. L'hôtel est si grand que nous avons même eu du mal à trouver la sortie. Le Venetian est immanquable !


C'est l'un des endroits où nous avons vu des mariées. L'une d'entre elles était en baskets sous sa robe !
Si l'idée de se marier à Las Vegas peut paraître sympa vu de Paris, je trouve que la ville ne s'y prête pas du tout. Las Vegas est la ville de l'illusion...



- le Caesar's Palace. Nous avons dormi la seconde nuit dans cet hôtel-casino bâti sur le thème de la Rome Antique. Nous y avons posé nos bagages à 16h30 et avons pu nous reposer un instant. La salle de bains a tout de suite attiré notre attention : la douche était très grande, une télé était incrustée dans le miroir (nous avons découvert par inadvertance qu'il s'agissait d'un écran...). La chambre était bien plus belle que celle du "New York New York". Que de splendeur ! En revanche, le wifi y est aussi à 15$ la journée.


La partie réception-hall et casino était immense encore une fois et nous nous sommes un peu perdues. Le bon goût était plus ou moins marqué. Mais la démesure était le crédo du lieu. Nous n'avons même pas eu le temps d'aller voir les piscines.





Nous n'avons pas tout vu...

Les hôtels que nous n'avons pas vu voir et qui me laissent le plus de regrets sont le Treasure Island (pirates des Caraïbes !) et le Mirage. Une prochaine fois...

Épuisées, nous ne nous sommes pas couchées très tard. Le sommeil a été dur à trouver à cause, une fois de plus, de la soufflerie de la chambre. C'est en essayant de trouver un moyen de la règler (ce qui ne semble pas possible) que ma soeur a découvert que le carré noir incrusté dans le miroir de la salle de bains était une télé !

Le début du voyage

Jour 8 : direction Las Vegas via Bryce, Zion et Valley of fire
Jour 7 : Antelope canyon et Bryce canyon
Jour 6 : Lac Powell et Rainbow bridge
Jour 5 : Monument valley et route vers le lac Powell
Jour 4 : Grand canyon et route vers Monument valley
Jour 3 : Calico ghost town et le Grand canyon
Jour 2 : Los Angeles : studios Universal
Jour 1 : Paris - Los Angeles
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Dimanche 7 juin 2009
Je suis assez étonnée de voir les billets sur Londres fleurir sur les blogs de filles ! Bien sûr, je les comprends et j'aime aussi la capitale britannique. Et pourtant, l'évidence m'a surprise : Londres est vraiment plébiscitée par les blogueuses ! Elles aiment s'y promener, admirer ses parcs, ses rues, ses magasins. Visiblement, elles préfèrent cette destination entre filles : combien ai-je vu de photos de copines s'éclatant à Londres ?

Je ne fais pas exception : j'ai cédé il y a environ 2 mois à l'appel des sirènes d'un tarif Eurostar préférentiel et vais assouvir ma soif de revoir Londres du 15 au 19 juillet avec ma soeur. Pépite de chocolat sur le muffin : mes amis Aurélie et Stéphane s'y trouveront aussi pendant la première partie du séjour.

J'avoue ne pas m'être plongée dans ce que je pourrais voir mais ai au moins deux envies : voir Windsor et revoir une comédie musicale.

Pour m'inspirer, je peux aussi aller faire un tour sur les blogs qui ont fait des appels à idées de visites : Anne-So de Cachemire et Soie ou TardisGirl d'In the Tardis par exemple. En croisant tous les bons plans, je devrais trouver mon bonheur.


1999 : mon premier séjour à Londres

Londres et moi, ce n'était pas parti pour être de l'amour à vie... Mes notes de l'époque me soufflent que mon premier séjour là-bas s'est déroulé du 15 au 22 août 1999. Ma soeur avait découvert la ville deux ou trois ans plus tôt. Mise en bouche par un voyage marquant en Russie l'année d'avant, j'avais envie de découverte et suis partie avec mes parents et ma cousine Mélanie outre-Manche.

Nous avons eu du soleil deux ou trois jours et avons marché détrempés tout le reste de la semaine. C'est vrai que ça gâche un peu le plaisir mais ce n'était pas le seul élément négatif pour apprécier les visites. Le fait de tout faire au pas de course et en arpentant sans cesse les couloirs de métro n'a pas aidé. Nous suivions presque une liste de course sans nous abandonner à flâner dans les rues. J'avais apprécié le voyage mais ressentais presque une pointe de déception : Londres n'était pas tout-à-fait à la hauteur de mes attentes. Je ne trouvais pas d'esprit particulier, ne comprenais pas en quoi Paris pourrait être concurrencée.

Je pourrais classer les souvenirs de mes visites de la façon suivante. N'oubliez pas que ce sont les goûts d'une fille de 16 ans et que cela se base sur des souvenirs d'il y a dix ans :

**** Musée d'Histoire naturelle ("natural history museum" pour les intimes) : gros coup de coeur pour ce bâtiment victorien qui ressemble à une église romane
**** Buckingham Palace : intérieurs sompteux, comme j'aime !

*** Sherlock Holmes museum : après avoir lu tous les livres de Sir Conan Doyle et en dépit du prix, j'ai aimé me promener chez notre détective
*** La façade du sanctuaire : très jolie si vous passez devant
*** Westminster Abbey
*** Tower bridge : la promenade sur le célébrissime pont est indispensable
*** Kensington palace : j'ai surtout le souvenir d'un audioguide très intéressant !
*** Cathédrale Saint Paul : c'est dans ce décor somptueux que Diana a épousé Charles...
*** Les rues : Fleet street, le quartier d'Holland park...

** Tower of London : ma notation peut paraître injuste mais je ne me souviens, pour la partie intérieure, que des joyaux de la courronne, que l'on voit seulement en coup de vent...
** British museum
** Kew Gardens : joli jardin botannique
** Mme Tussaud's : je ne suis pas une grande fana des musées de cire, même de qualité
** Brompton oratory : une église aux airs néobaroques italiens
** The Wimbledon Lawn Tennis museum : musée assez excentré consacré au temple du tennis sur gazon
** National Gallery : des parties très belles, d'autres soporifiques

* Greenwich : j'ai dû manquer l'intérêt du lieu...
* Croisière sur la Tamise quand il pleut (merci maman !)
* La relève de la garde, lorsqu'on arrive un peu tard...

0 Geffrye museum : excentré, aucun intérêt

Je n'ai pas de bonne adresse d'hôtels à vous conseiller car nous avions passé deux nuits dans un Formule 1 à Barking et le reste du séjour dans un appartement à Barbican. L'appart' était propre mais impersonnel et il fallait se faire la popote soi-même. Nous n'avons rien goûté d'anglais, ce n'était pas très dépaysant.

2005 : Londres, 2e tentative... réussie !

En 2005, ma soeur et moi avons décidé d'aller à Londres ensemble quatre jours en juillet. Manque de chance : des attentats se sont produits à Londres en début de mois. Comme tout était réservé et que le risque d'attentat existe dans beaucoup de ville, nous n'avons pas renoncé. Grand bien nous en a pris.

La météo était de notre côté : ciel bleu, températures douces. Les lignes de métro étant partiellement fermées à cause du dispositif de sécurité, nous avons beaucoup pris le bus. Conclusion : les déplacements en bus permettent vraiment de beaucoup mieux appréhender la ville et de trouver le temps de la trouver belle.

Nous avons trouvé le bon mélange entre les visites, les flâneries, la glandouille. Nous avons marché, marché, marché, sommes entrées à Fortnum & Mason admirer les montagnes de belles boîtes de thé. J'aimais enfin Londres ! Depuis, j'ai très envie d'y retourner et irais volontiers pendant la période de Noël.

Ce que j'avais pensé de mes visites :

**** Hampton Court : ancien château d'Henri VIII : plusieurs styles, des jardins superbes. Je dis ouiiiiii ! C'est excentré par contre.
**** "Fame" sur scène au théâtre : une comédie musicale à Londres : youhouuuu

*** Wallace Collection : belle collection d'art de celui qui a donné son nom aux fontaines Wallace à Paris 
*** Victoria and Albert museum : on y trouve même des pièces de l'Ecole de Nancy ! J'ai adoré les pièces avec dorures, essayé une crinoline (je veux la remettre ! lol), etc.

Je ne vous remets pas le détail de ce que j'ai revu (musée d'histoire naturelle, etc.).

Cette fois en tout cas, j'ai goûté cookies et muffins, cherché du thé, nous sommes rentrées dans des boutiques où nous n'avons rien acheté (budget d'étudiante !) près d'Oxford street entre autres.

L'hôtel était très sympa et nous avions profité d'une offre alléchante qui cassait le prix (même si cela restait cher). Il s'agit du Shaftesbury Kensington hotel. La chambre était neuve, impeccable et classe. Le petit déjeuner, un buffet, était gargantuesque et vraiment bon. Ce souvenir a seulement été détrôné récemment par celui du Bellagio de Las Vegas.

Seul bémol du séjour : l'alerte à la bombe du 21 juillet avec moulte sirènes, policiers... mais c'est resté supportable !

Toutes les photos de ce post datent de mon séjour en 2005. Mon billet court est devenu un billet long, je vais donc vous laisser sur ces impressions. Et vous, avez-vous quelques sites à me conseiller ? 
Par Lili - Publié dans : Voyages à l'étranger - Communauté : voyages aux 4 coins du monde
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Jeudi 4 juin 2009
Deux mois après notre retour des États-Unis, Laurence, Florence et moi nous sommes retrouvées un dimanche après-midi autour d'une bonne pièce de théâtre : "Panique au ministère", à l'affiche du théâtre de la Porte Saint-Martin. Nous avions trouvé des places à 29,50 € en première catégorie sur le site du théâtre et étions placées en corbeille : un peu en hauteur avec beaucoup de place pour s'installer et tout près de la scène. Nickel !

Le résumé de la pièce, en ligne sur le site du théâtre


"Gabrielle est la chef de cabinet du ministère de l'Éducation Nationale. Entre Louis, son ministre complètement largué, Cécile, son énergique mère croqueuse d'hommes et Sarah sa fille en quête d'indépendance, elle n'est pas beaucoup aidée ! L'arrivée d'Eric, jeune homme de ménage de 20 ans son cadet, va faire voler en éclats ses habitudes d'éternelle célibataire et semer la panique au Ministère..."

Motivation initiale

Ceux qui me connaissent "en vrai" ont sans doute déjà compris en lisant le début de ce billet ce qui m'a motivée pour aller voir cette pièce... Mais à cette raison s'ajoute aussi la bonne critique qui était parvenue via les médias jusqu'à mes oreilles. Et l'affiche m'inspirait.

Les comédiens et leur rôle

Je connaissais deux des comédiens :

- Amanda Lear, mais qui ne la connaît pas ? Elle colle parfaitement au rôle de Cécile. La surprise en la voyant est quand même l'état de son visage... la pauvre !

- Édouard Collin, un jeune bellâtre icône gay né un 28 février, comme moi, que j'avais vu sur scène dans "Une souris verte" et à la télé dans la saison 2 de Clara Sheller. Il n'a pas le jeu le plus naturel du monde mais tire bien son épingle du jeu. Il fait immanquablement penser au jardinier de "Desperate housewives"...

Les autres comédiens :

- Natacha Amal est Gabrielle, la chef de cabinet. Elle est vraiment rayonnante dans cette pièce.

- Raymond Acquaviva, aussi metteur en scène, est le ministre. Ce que j'ai trouvé étrange, c'est sa façon d'être très en retrait, ce qui est très surprenant de la part d'un ministre. Son effacement n'était pas très réaliste.

- Camille Hugues est Sarah, une jolie blondinette...

- Elie Axas est la femme du ministre, qui passe juste pour une illuminée inintéressante dans la pièce.

Une pièce rigolote et réussie !

Assurément, si vous aimez le théâtre et habitez dans le coin : cette pièce vaut le détour ! Pas une seconde d'ennui, des situations vraiment amusantes qui font rire, réellement et régulièrement. La pièce est actuelle, surprenante, le public n'est pas vieillissant, le théâtre est beau, aucun comédien n'est plié de rire dans son coin à l'idée de ce qu'il va dire.

Même si un ou deux éléments de l'intrigue sont prévisibles, la pièce n'est pas avare en surprises de taille ! La dimension politique n'est que secondaire tant les problèmes sentimentaux des uns et des autres occupent leur vie !

"Panique au ministère" est l'une des meilleures pièces de cette saison à mon goût, peut-être même plus drôle que "Hors piste" et pas loin du niveau des "Deux canards" dans un tout autre registre. En tout cas, je la place devant "Secret de famille", "Bio mais pas dégradées", "La maison du lac", etc.

En bref : je conseille chaleureusement !



Théâtre de la Porte St Martin
18 boulevard Saint Martin
75 010 Paris
de 15 à 40€
Le site du théâtre
Par Lili - Publié dans : Spectacles - Communauté : Spectacle vivant
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Mercredi 3 juin 2009
Après la journée Benny Berthet et les deux jours de 3e tour à Roland Garros, je suis retournée une ultime fois lundi pendant les 1/8e de finale du côté de la porte d'Auteuil. C'était un peu inattendu puisque ma soeur et moi avons été invitées.

Programmation frustrante : épisode 4568

La veille, nous avions entendu que la Fédération française de tennis pensait programmer le match Roger Federer / Tommy Haas sur le court Suzanne Lenglen, pour lequel nous avions des places. Je n'osais pas me réjouir mais commençais à faire des bonds dignes de quelqu'un qui se serait assis sur un nid de guêpes. Et finalement, juste après la défaite de Nadal (snif), je me suis connectée sur le site de Roland Garros et ai découvert que le match opposant mes deux favoris aurait lieu sur le central. C'était un peu "ambiance déconfiture" du côté de mon visage.

Susan et ses amis les joueurs

Sur le court Susan Lenglen lundi, le programme était donc le suivant :

- Kuznetova / Radwanska
- Robredo / Kohlschreiber
- Jankovic / Cirstea
- Monfils / Roddick

Inutile de préciser que tout le monde, moi y compris, avait hâte de voir le dernier match opposant un américain sympathique à un français au jeu spectaculaire.

"C'est quand le bonheur ?"

Mais la grande caractéristique de la journée sur ce court a été la longueur des matchs !

Le match Robredo / Kohlschreiber a duré 3h16 et il fallait croiser les doigts pour que les deux joueurs ne nous embarquent pas dans un cinquième set.

Les deux matchs féminins se sont joués en trois sets (le maximum pour un match féminin pour les non-initiés). Cirstea a d'ailleurs failli ne jamais conclure son match. Le public était survolté. Tout le monde criait de joie ou de désespoir quand elle faisait un point ou en manquait un autre. La raison à cela : nous avions peur que le dernier match ne se joue pas, si les précédents duraient trop, alors que c'est celui que nous attendions...

Le match du jour, deux heures avant la nuit

19h45, soit deux petites heures avant la nuit : Gaël Monfils et Andy Roddick ont pu (enfin) investir le court. Une heure après, il nous a fallu partir car ma soeurette avait de la route à faire et nous devions pressentir qu'avant cela, nous allions galérer à rentrer chez moi en 1h30 de métro et marche ! Misstinguette-soeurette est arrivée chez elle à 1h du matin.

Pendant ce temps sur le central

Lundi, le court Philippe Chatrier avait une programmation en or : Federer / Haas et Del Potro / Tsonga.

Mon pauvre petit Tommy, que je regarde péter les plombs depuis que je suis au collège, a frisé l'exploit face à Federer... Je voudrais que le Suisse gagne enfin Roland Garros mais quand j'ai vu que Tommy devait sortir le grand jeu, j'ai été comme prise d'un doute. Il fallait voir comme tous les spectateurs étaient interloqués en voyant que Tommy avait remporté un puis deux sets face au bien-aimé roi Roger. Beaucoup ont commencé à se dire qu'il allait être renversé et quitter le tableau... Dans les allées de Roland Garros, le soutien inconditionnel du public à Federer était plus que palpable. Incroyable !

C'était sans compter l'extraordinaire mental de Tommy (acheté en soldes un jour de pénurie). Mon adoré Allemand a complètement lâché. Un bon dérèglement bien en règle. Rien n'allait plus pour lui, une fois de plus. Et Federer a gagné (Roger, tu peux gagner Roland Garros, stp ?).

Plus tard dans l'après-midi, je me suis arrêtée comme beaucoup d'autres place des Mousquetaires, devant l'écran géant, pour regarder une partie du match Del Potro/Tsonga. Ca avait l'air vraiment beau ! J'étais pour Del Potro, ça tombe bien puisqu'il a gagné.

"La prochaine fois, j'aurai 27 ans"

Je suis célèbre pour mon optimisme sans faille (sic). Roland Garros en chaire et en os, c'est fini pour moi pour 2009. J'ai eu cette phrase qui a déprimé ma soeur : "la prochaine fois qu'on viendra, j'aurai 27 ans et toi 37". Merci Lili.

Bonne télé jusqu'à dimanche !

Lili à Roland Garros pour le 3e tour

Roland Garros : journée Benny Berthet 2009

Sélection de photos prises par ma soeur
Quand les blogs de filles parlent de sport : Marinette parle de moi ;-)
Par Lili - Publié dans : Paris : sorties/visites
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