Grand écran

Jeudi 24 septembre 2009
Je n'ai eu le temps de profiter de "la rentrée du cinéma" qu'une seule fois. Ma cousine et moi nous sommes décidées pour une séance de "the reader", drame de 2 heures à l'affiche depuis 2 mois.

L'histoire
 
"Allemagne de l'Ouest, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Un adolescent, Michael Berg, fait par hasard la connaissance de Hanna, une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Commence alors une liaison secrète et passionnelle.

Pendant plusieurs mois, Michael rejoint Hanna chez elle tous les jours, et l'un de leurs jeux consiste à ce qu'il lui fasse la lecture.
Il découvre peu à peu le plaisir qu'elle éprouve lors de ce rituel tandis qu'il lui lit L'Odyssée, Huckleberry Finn et La Dame au petit chien.

Hanna reste pourtant mystérieuse et imprévisible. Un jour, elle disparaît, laissant Michael le coeur brisé.

Huit ans plus tard, devenu étudiant en droit, Michael assiste aux procès des crimes de guerre Nazi. Il retrouve Hanna... sur le banc des accusés.
Peu à peu, le passé secret de Hanna est dévoilé au grand jour..."
 
Alors, alors ?
 
J'ai bien aimé. Ni plus ni moins.
 
Avec un drame, il ne fallait pas s'attendre à quelque chose de "vraiment sympa". "The reader" déprime bien. C'est le genre de films qui fait dire en sortant "ouais ouais ouais... euh, on se boit un chocolat ?". Le genre aussi à donner envie de regarder autre chose quelques heures après pour essayer de récupérer son moral. Le film laisse songeur, on réfléchit un peu, on se rend compte qu'on entrevoit des messages différents de ceux d'autres spectateurs derrière l'histoire.
 
La première partie n'est pas légère mais a une part d'insouciance. La passion qui s'instaure entre un jeune homme et une femme de deux fois son âge est belle, et bien rendue à l'écran. Le film donne des envies de littérature.
 
Puis le film devient plus sombre. Que penser d'une personne aimée accusée de meurtres ?
 
Les performances des acteurs sont excellentes. Kate Winslet, David Kross, Ralph Fiennes... tout le monde est très juste. Chapeau bas quand même au jeune homme de 18 ans qui doit donner plus que la réplique à Kate Winslet !
 
Au final, le film est bon. Mais je ne souhaite pas le revoir et n'ai eu les larmes aux yeux qu'une fois. Il m'arrive d'être davantage émue par une comédie... Désolée d'être si partagée.

 
 
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Mardi 8 septembre 2009
J'avais vu à Télématin un entretien sur le film "Les regrets" avec Yvan Attal et Valéria Bruni-Tedeschi. La critique donnait plutôt envie donc quand on m'a proposé d'aller le voir samedi, j'ai dit banco !

Le synopsis

Mathieu Lievin, 40 ans, architecte parisien, prend la route pour rejoindre la petite ville de son enfance où sa mère vient d'être hospitalisée en urgence. Dans la rue, il croise Maya, son amour de jeunesse, qu'il n'a pas revue depuis quinze années. Accompagnée d'un homme et d'une petite fille, elle ne lui adresse pas la parole. Deux heures plus tard, le téléphone sonne dans la maison familiale : c'est Maya qui l'invite à venir la retrouver chez elle. Il hésite un court instant puis accepte...

Alors, alors ?

Il vaut mieux arriver avec un bon moral et un bagage émotif minimaliste en allant voir "Les regrets". C'est souvent le cas pour les comédies dramatiques, me direz-vous... Le film est beau et touchant. Pas de ceux que je regarderais plusieurs fois pourtant. Le long métrage de Cédric Kahn vient serrer la poitrine de ceux qui le regardent. Des regrets, nous en avons tous. Certains sont digérés ou en cours d'assimilation. D'autres nous étreindront toujours un peu.

Alors le film réveille les vieilles questions que beaucoup se posent : est-il possible d'aimer trop ? doit-on quitter quelqu'un sur le seul prétexte de souffrir trop ? peut-on reprendre à 35 ans une histoire d'amour dont on s'est allégé 15 ans auparavant ? suffit-il d'aimer ? que faire alors de nos conjoints ? peut-on balancer sa vie pour vivre comme un équilibriste ? que faire de nos souvenirs d'enfance, de tout ce qu'on garde précieusement pour nous ou nos enfants ?

Un morceau de piano rythme le film. Les notes nous poignardent un peu. On suit les acteurs de près visuellement. Cap sur les émotions !

Yvan Attal et Valéria Bruni-Tedeschi sont très crédibles dans leur passion et leur torture. Ils sont à la fois ordinaires et petits héros du quotidien. Leur présence habille les minutes de silence. On navigue avec eux dans le monde et de Paris à la province.

En bref : un film universel de bonne souffrance.

Le site du film
La fiche sur Allociné

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Lundi 7 septembre 2009
En bonne amatrice de comédies romantiques, je suis allée voir "L'abominable vérité" au cinéma mercredi. J'avais envie de revoir Katherine Heigl, la célèbre Izzie de Grey's anatomy, après le réussi "27 robes".

Le résumé d'Allociné
 
"Ambitieuse productrice de talk-show, Abby Richter se targue de pouvoir trouver instantanément une solution à n'importe quel problème. Le seul qu'elle n'a pas réussi à résoudre, c'est son célibat.

Lorsque le taux d'audience de son émission faiblit, Abby est obligée d'engager un nouvel animateur soi-disant expert en relations humaines, Mike Chadway. Dans l'émission, celui-ci traite de ce qui plaît vraiment aux hommes. Le choc est rude entre la jeune femme et ce provocateur odieux et macho. Le pire, c'est qu'il fait grimper l'audience et devient incontournable...

C'est alors qu'Abby rencontre Colin, son voisin, un chirurgien célibataire qui est tout l'opposé de Mike Chadway. Cette fois, Abby veut mettre toutes les chances de son côté. A contrecoeur, elle fait appel à Mike..."
 
Alors, alors ?
 
J'ai vraiment aimé le film... évidemment. Ce n'est pas le long métrage qui révolutionnera le genre mais il est honorable. Ok, on sait à peu de choses près comment l'histoire va se terminer... mais elle vaut vraiment le détour. Une bonne petite comédie à regarder entre filles et à garder en DVD pour les soirs de cafard.

Gerard Butler et Katherine Heigl sont très bien dans leurs rôles de Mike et Abby. Lui est assez "massif" et charismatique. Un peu le genre de mecs pas si pourri dont on aime le cynisme et avec lequel on ferait bien connaissance. Elle est désespérément fleur bleue et cela contraste avec son assurance apparente au travail. Sa garde-robe fait envie au passage.

Le thème de ce qui est sensé plaire aux hommes et aux femmes est en train de devenir un classique au cinéma. On avait déjà vu "Ce que pensent les hommes" (un ton en dessous) il y a quelques mois. A regarder ça, on va devenir dingues !

Toujours est-il que "L'abominable vérité" fait vraiment rire. Quelques scènes sont cultes ou franchement drôles : entre l'essai plus ou moins voulu d'un sex toy, la sortie au stade d'Abby et son voisin... Il y a de quoi faire ! L'heure 36 passe très vite. On sort du cinéma avec le sourire et une vague envie de faire la fête. Je reverrai le film avec plaisir.



Le site du film "L'abominable vérité"

La fiche du film sur Allociné


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Mardi 28 juillet 2009

Je suis beaucoup allée au cinéma ces derniers jours. A tel point qu’il va presque me paraître étrange de ne pas me rendre dans une salle obscure ce soir.


Là-haut


J’ai assisté hier soir à une projection en avant-première de « Là-haut », le nouveau Pixar.


Le résumé d’Allociné


« Quand Carl, un grincheux de 78 ans, décide de réaliser le rêve de sa vie en attachant des milliers de ballons à sa maison pour s'envoler vers l'Amérique du Sud, il ne s'attendait pas à embarquer avec lui Russell, un jeune explorateur de 9 ans, toujours très enthousiaste et assez envahissant... Ce duo totalement imprévisible et improbable va vivre une aventure délirante qui les plongera dans un voyage dépassant l'imagination. »

Alors, alors ?


Ce film d’animation est une belle réussite. Au bout de 10 minutes, les yeux s’embuent d’émotion. Ils sont forts chez Pixar !


Les images sont douces, l’histoire fait rêver, le message est beau, le tout est drôle. Carl est vraiment très attachant. Sa maison, ses souvenirs, ses rêves nous permettent de nous identifier. Les animaux qui croisent le chemin du vieil homme et de Russell sont surprenants. On veut les mêmes !


L’histoire est si originale qu’il est difficile de deviner comment elle peut se terminer.


Un très beau film dont il serait dommage de se priver !


La fiche de « Là-haut » sur Allociné


Good morning England


Le résumé d’Allociné


« Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu'il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d'un équipage éclectique de DJ's rock and roll. »

Alors, alors ?


Je sais, j’ai vu le film deux mois et demi après tout le monde dans l’une des dernières salles à le diffuser ! Ca a sans doute été un tort car j’en ai entendu tellement de bien que je ne pouvais pas être agréablement surprise. Le film est bon, sans conteste. La musique me plaît aussi.


Voir cet équipage loufoque voyager ensemble est vraiment sympa et le film donne envie de faire sa valise et de partir en communauté. Certains passages sont drôles, d’autres émouvants.


Carl est attachant. Les femmes sont représentées comme des greluches écervelées et le gouvernement est antipathique.


J’ai aimé sans adooorer.


La fiche de «Good morning England » sur Allociné


L’âge de glace 3, le Temps des dinosaures


Le résumé d’Allociné


« Une maladresse de Sid le paresseux va propulser les héros de L'Age de glace au coeur d'un monde étrange perdu sous la glace, et peuplé de dinosaures !
Ensemble, ils vont devoir se confronter à des habitants pour le moins hostiles et parfois farfelus. Mais nos personnages ne semblent pas complètement préparés à affronter cet univers inconnu...
En effet, Manny et Ellie attendent leur premier enfant mammouth : comment le futur père, déjà hyper stressé, va t'il appréhender la paternité dans ce contexte peu sécurisant ? (…) »

Alors, alors ?

Comme pour « good morning england », je n’ai pas été surprise, juste contentée. Disons que je n’en attendais pas moins. J'avais vraiment adoré le 2e volet, qui m'avait fait connaître l'univers de l'Age de glace et je trouve le 3e un peu en dessous par rapport à mes souvenirs.

Sid, le paresseux, et Scrat sont toujours aussi drôles, bien qu'un peu lourds ! Un autre personnage amusant fait son apparition : Buck. Il renouvelle le côté cinglé de la fine équipe.

 

En réalité, les rebondissements sont assez peu nombreux dans ce film mais le tout est assez efficace. Attention quand même à ne pas baisser la garde niveau qualité de l'intrigue pour l'Age de glace 4...


La fiche de « L'Âge de glace 3 - Le Temps des dinosaures » sur Allociné


Harry Potter et le Prince de sang mêlé


Le résumé d’Allociné


« L'étau démoniaque de Voldemort se resserre sur l'univers des Moldus et le monde de la sorcellerie. Poudlard a cessé d'être un havre de paix, le danger rode au coeur du château... Mais Dumbledore est plus décidé que jamais à préparer Harry à son combat final, désormais imminent. Mais un autre "mal" hante cette année les étudiants : le démon de l'adolescence ! »


Alors, alors ?

 

Cette sixième année à Poudlard a de quoi contenter les admirateurs de Harry, Ron et Hermione. J'ai aimé le film. Les images sont belles, les décors, l'ambiance, les costumes rendent hommage à J.K. Rowling.

 

Les histoires d'amour sont assez divertissantes et ressortent davantage à l'écran que dans le livre, très tourmenté. De même, l'énigme autour de l'identité du Prince de Sang-mêlé est amoindrie au cinéma.

 

L'histoire est celle du livre donc pas de commentaires sur le scénario. Simplement, heureusement, j'ai moins souffert devant l'écran qu'à la lecture du roman.

 

Il me semble quand même que cet épisode est un peu trop "transitoire" à l'écran. "Harry Potter et le prince de sang mêlé" est une vraie introduction au dernier opus : "Harry Potter et les Reliques de la mort", qui occasionnera deux films.

 

Fans de Harry, la question ne se pose pas : allez-y ! En revanche, s'il ne fallait voir qu'un film, ce ne sera pas celui-là.

A noter que ma soeur était avec moi dans la salle froide du MK2 et qu'elle a aimé alors qu'elle n'avait vu que le tout premier film.

Attendons maintenant la suite des aventures des sorciers !

 

La fiche de « Harry Potter et le Prince de sang mêlé » sur Allociné

 

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Jeudi 9 juillet 2009
En lisant mon "20 minutes" dans le métro la semaine dernière, j'ai découvert que le magazine offrait aux 150 premiers lecteurs qui enverraient un courriel deux places pour l'avant-première du film à Paris. Je n'y croyais pas trop mais ai envoyé vers 10 heures, assez tard, mes coordonnées. Jeudi, j'avais dans ma boîte aux lettres deux beaux cartons roses : j'allais voir le film.



Même si la sortie n'est prévue que le 22 juillet 2009, l'avant-première a eu lieu le mardi 7 sur les Champs-Elysées à l'U.G.C. Normandy. Tapis rouge et beaux lustres avaient été prévus à l'extérieur.

Installées à 20 heures au fond de la salle, nous avons attendu patiemment que Sarah Ferguson, duchesse d'York, fasse son apparition et réponde à quelques questions. C'est elle qui est à l'origine du film et a convaincu Martin Scorsese de produire le film. Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la communication, était dans la salle mais nous ne l'avons que vaguement aperçu.

Je ne savais pas trop quoi attendre du film mais j'apprécie de façon générale les films en costumes. Je connaissais Victoria essentiellement parce qu'elle est omniprésente à Londres un siècle après sa mort : le musée Albert et Victoria n'en est qu'un exemple.



L'histoire

"La reine Victoria fut l'une des souveraines les plus importantes du monde. Son tempérament, sa vision et sa personnalité hors norme en ont fait une souveraine d'exception et une femme extraordinaire. Elle monta sur le trône d'Angleterre à l'âge de 18 ans. Le film nous plonge au coeur d'un fascinant destin qui, des premières années chaotiques à sa légendaire histoire d'amour, devint une saga inégalée." (merci Allociné)

Alors, alors ?

Ce film est bon sans être extraordinaire. A réserver plutôt aux femmes et plutôt aux amatrices de films historiques qui passeront un moment agréable.

Emily Blunt et Rupert Friend sont très justes et mesurés dans les rôles de Victoria et Albert. Après "Chéri", j'ai l'impression que Rupert Friend est de plus en plus présent sur le grand écran.

J'ai trouvé que le film était très en retenue, certainement comme l'impose la royauté. On sent la passion mais pas au point d'"Orgueil et préjugés" ou même "Chéri", dont je parlais, par exemple. Dans "Victoria", il n'est pas question de laisser exploser l'âme mais de tenir son rang dans l'amour. Les décors soutiennent l'histoire efficacement.

La reine Victoria est présentée comme étant une jeune femme agréable, ferme et romantique. Autour d'elle, différents personnages comme Lord Melbourne, politicien, ou encore sa mère, essaient d'exercer un pouvoir sur elle et de la plier à leurs souhaits.

Le film dure 1h44 : le juste temps. Moins, cela ferait court. Plus, on commencerait à avoir une impression de lenteur.

À une semaine de retourner à Londres, ce petit point historique, même s'il a sans doute été aménagé un peu, fait du bien. Je ne savais pas par exemple qu'elle a été la souveraine qui a régné le plus longtemps sur l'Angleterre.

"Victoria, les jeunes années d'une année" ne retourne pas mais ravit.

Victoria, les jeunes années d'une reine : la fiche sur Allociné

The Young Victoria : site officiel du film

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Lundi 18 mai 2009
Je suis de plus en plus de blogs en ce début d'année. En avril, j'ai eu la lecture et le commentaire chanceux puisque j'ai gagné deux places pour aller voir "Celle que j'aime" et "Romaine par moins 30" sur le blog Trendy Mood et un pain moussant  "Comme par magie" grâce à Bliss de Bliss in the city.

Celle que j'aime

Film réalisé par Élie Chouraqui avec Marc Lavoine, Barbara Schultz et Gérard Darmon.

L'histoire, brièvement : Isabelle est une jeune femme entourée d'hommes qui l'aiment : son fils Achille, son ami/amant caché Antoine et son ex-mari, Jean. Achille est très possessif et n'a qu'une idée en tête : que ses parents se remettent ensemble et qu'Antoine débarasse le plancher par n'importe quel moyen.

Alors, alors ? Avant la sortie du film, j'étais assez motivée pour le voir et sa sortie a été un échec. A la Rochelle, en deuxième semaine, le film n'était plus diffusé qu'à une seule séance. Mes attentes étaient donc relativement basses.

Isabelle est insupportable. Elle parle à une allure délirante, se promène nue du début à la fin du film. Son fils est aussi détestable : aucune limite, une vraie tête à claques ! Marc Lavoine, qui interprète Antoine, fait assez bien ressortir son personnage. Le scénario n'est pas d'une originalité folle mais il ferait un téléfilm sympathique. En bref, pour un jour de pluie en début de week-end prolongé et avec des entrées gratuites, nous n'avons pas regretté. A défaut d'être mémorable, le film nous a fait passer un moment agréable. Mais inutile d'investir dans un DVD !

Le concours et le résultat.


Romaine par moins 30

Film réalisé par Agnès Obadia avec Sandrine Kiberlain et Pascal Elbé.

L'histoire, brièvement : Romaine, 30 ans, vit avec Justin. Celui-ci lui réserve une grande surprise : il l'emmene passer Noël dans le grand nord québecois et compte fermement s'y installer. Pendant le vol qui les mène au Canada, Romaine apprend que l'avion va s'écraser. Aussi, elle fait une "grande" révélation à Justin... qui va la planter.

Alors, alors ? Ce film est vraiment sympa et fait passer un bon moment. J'ai éclaté de rire un peu trop de fois pour les compter sur les doigts de deux mains. Romaine est paumée mais pas pénible pour deux sous. L'histoire nous ballotte d'une situation à une autre, de façon assez légère, pas très structurée. Ca a un côté un peu bordélique vraiment plaisant.

Le film n'est pas là pour en faire des tonnes et nous donne envie d'aller nous perdre quelque part loin de nos repères. Evasion, rire : il ne m'en fallait pas plus pour vraiment bien aimer "Romaine par moins 30" !

Le concours et le résultat.
Par Lili
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Dimanche 26 avril 2009
Dimanche dernier, jour pluvieux, je suis allée avec Florence du côté du Gaumont Parnasse voir "Chéri", film réalisé par Stephen Frears. Je ne connaissais de lui que "Les liaisons dangereuses", superbe film avec John Malkovitch et Michelle Pfeiffer. Cette dernière est au casting de "Chéri" aux côtés de Rupert Friend. "Rupert qui ?" allez-vous me dire. Rupert Friend. Il paraît qu'il était dans "Orgueil et préjugés" : je ne crois pas l'avoir remarqué. Je devais être trop occupée à lutter contre l'oppression dans laquelle cette superbe histoire nous entraîne.

Revenons à l'histoire de "Chéri"


"Chéri" a le Paris du début du XXe siècle pour cadre. Léa de Lonval est une belle et aisée courtisane d'environ 50 ans. Une ancienne consoeur la pousse dans les bras de son fils : Fred Peloux, surnommé "Chéri". Mais après quelques années à partager lit et vie, Mme Peloux décide qu'il est temps pour son fils de se marier et que l'élue serait Edmée, la fille d'une autre courtisane. Léa et Chéri doivent alors se séparer et cette rupture est beaucoup plus difficile à surmonter qu'ils ne le pensaient...

Alors, alors ?

Ce film, tiré d'un roman de Colette, est une réussite.

Les intérieurs sont superbes. Léa de Lonval habite un hôtel particulier comme Paris sait si bien les faire. Tout semble sorti droit d'une gravure : la baignoire en milieu de pièce, les perles, les escaliers... Léa, surnommée "Nounoune" (quelle horreur !), rayonne. Chacune de ses tenues est d'une élégance infinie et on rêverait d'avoir des penderies garnies de robes aussi somptueuses... Toute courtisane qu'elle est, Léa est angélique.


Mme Peloux réside également dans une très belle demeure mais plus chargée, moins raffinée. Reflet de sa personnalité. Elle est assez vulgaire et joue dans le registre de l'opulence. On retient son jardin d'hiver et le jardin en extérieur... Beaux et excessifs.

Dans les mêmes décors, on respire et on étouffe. Le jardin d'hiver semble tout à tour être une bulle d'air lorsque les coeurs sont légers et moite et insupportable lorsqu'ils suffoquent.

Chéri est égoïste et mystérieux. Il est détestable mais on l'aime. Il représente l'intouchable touché. On ne sait quoi penser de ses cheveux bruns trop longs, on perçoit sa torture sous son chapeau haut de forme, son coeur fier. Il est à la fois droit et lâche. Un être perdu et sublime.


La cas de la pauvre Edmée est difficile à cerner. Comment pourrait-elle égaler une femme de trente ans son aînée ? Sa position est difficile, elle souffre aussi. Mais elle souffre de n'être qu'ordinaire. Elle est une jeune femme sacrifiée, mariée à un homme trop liée à une autre. Elle est un pion qui n'a pas demandé à intégrer le jeu.

Le film décrit très bien l'absence et la solitude de ceux qui s'aiment. La douleur, la jalousie, encore la douleur... Un cri dans la nuit, des pas qui s'éloignent sur les pavés... A qui ce film pourrait ne pas parler ?

En résumé, si vous êtes sensibles à la Belle époque et aux tourments de l'âme, courrez !
Par Lili
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Vendredi 13 mars 2009
Jennifer Aniston fait souvent parler d'elle mais ces temps-ci, on atteint des sommets ! Entre son 40e anniversaire, son histoire difficile à suivre avec John Mayer, sa coupe de cheveux dont on parle depuis 10 ans, son presque face-à-face avec Angelina Jolie au moment des Oscars, les sujets ne manquent pas ! Mais c'est aussi parce qu'elle est à l'affiche de deux films qu'elle fait la couverture du dernier Glamour et d'un très récent Elle.

Si vous vous interrogez sur un éventuel choix entre les deux films ou sur l'opportunité d'en voir au moins un, voici un peu de matière pour vous aider dans vos décisions :

Ce que pensent les hommes

Sorti en France le 11 février, "ce que pensent les hommes" a une affiche prometteuse.

Cette comédie met en scène l'incompréhension entre hommes et femmes pour tout ce qui touche à l'amour. On nous apprend en deux bonnes heures à ne jamais rappeler un homme après une rencontre. On nous explique aussi que s'il ne couche pas avec nous, couche avec une autre ou est marié à quelqu'un d'autre, c'est que notre existence lui importe peu.

Ce film est à voir entre amies, ce qui a été mon cas. Si vous ne voulez pas friter avec votre Jules au sujet d'un mariage ou de vos coups de téléphone, fuyez ! On passe un agréable moment mais "ce que pensent les hommes" ne restera pas dans les annales.

L'affiche nous promettait davantage : Drew Barrymore, Jennifer Aniston, Ben Affleck, Scarlett Johansson... Comment ne pas imaginer une bonne comédie romantique à mettre directement dans la liste des DVD à avoir absolument ? C'est cela qui déçoit. D'autant plus que l'héroïne est une inconnue. Elle est pénible mais sympathique. Je dis "pénible" car elle a les défauts de beaucoup de femmes, mais en version bien accentuée. Elle a au moins le mérite de nous aider à plaindre ces pauvres hommes qui se font apperler 15 fois par jour par leurs nanas.

Bref, un film sympa à voir entre copines devant la télé. Il mérite un 6/10.

Marley & moi

En voyant l'affiche de "Marley & moi", j'étais assez partagée. Owen Wilson, Jennifer Aniston : OK, mais euh... c'est un chien que je vois avec eux ? Et puis, les critiques m'ont semblé très positives et je me suis laissée tenter.

Le premier bon signe a été la chanson du générique "Shiny happy people" de REM. J'adore cette chanson (que vous pouvez écouter ici) !

Jenny et John se marient dans le Michigan et partent travailler comme journalistes sous le soleil de la Floride. Madame commence à avoir envie d'enfants. Pour retarder l'échéance, Monsieur décide grâce aux conseils d'un ami coureur de jupons d'acheter un chien : Marley. Le chiot est adorable... mais en apparence seulement ! En réalité, c'est une vraie tornade ! Son histoire va être le fil conducteur de celle d'une famille qui se construit car les enfants vont tout de même finir par être conçus ;-)

Ce film est une belle réussite ! Ni mièvre ni grotesque, il est drôle et intelligent. La famille traverse de vrais problèmes, a à faire face à des choix divers, qu'ils soient professionnels ou privés. On passe un très bon moment.

A voir en famille, en couple, entre amis... Ce film parle de la vie !

Et puis l'on s'attache quand même à cet affreux petit chiot ! Mais qu'on se le dise : je ne veux JAMAIS de chien !! Cela dit, ce n'est pas une nouveauté !

Il doit bien mériter un 7,5/10 et le déplacement !
Par Lili
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Lundi 2 mars 2009


Le 14 février, je suis allée au ciné voir "LOL", le film que l'on compare à "la Boum", film cultissime pour un grand nombre de nanas comme moi. Une évidence : j'ai adoré ! Je me suis sentie un peu vieille, et puis finalement pas tant que ça.

"Lol" nous colle un peu la douleur du temps qui passe, le coeur encore serré par les beaux souvenirs que l'on n'a pas digérés...

On se souvient de tout : du lycée, d'avant, d'après, les 10 journaux intimes griffonnés, les journées racontées, les extraits de rien collés sur des pages, les voyages en bus, les mains qui se frôlent, les cheveux en pagaille, les rires, les salles de classe, le banc dans le jardin du lycée, les vêtements parfumés d'un autre dont on s'enivre, les écouteurs d'un lecteur CD qu'on se partage, la force de la bande d'amis...

Dans notre vie à nous, il n'y avait pas le métro mais des garages à vélos, il n'y avait pas les portables mais on s'écrivait des mots, il n'y avait pas les slims mais nos fringues faussement rétro...

La vie a toujours son lot de bulles de savon et de boulets de plomb. On la chérit toujours autant tout en la maudissant. Le bonheur et la difficulté d'exister sont encore mêlés. La complicité et la musique existent toujours.

Tout ça transpire de la vidéo que je poste dans ce billet. J'aime beaucoup cette chanson et son clip, petit concentré du film. Je ne peux que vous le conseiller. Nostalgiques, ne pas s'abstenir.
Par Lili
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Dimanche 22 février 2009
Je vous vois arriver ! Vous vous dites "mais qu'est-ce qu'elle est allée foutre devant ce film ?". Je sais, je sais... je baisse tristement la tête ! Mais imaginez un groupe qui a très envie d'aller voir "l'étrange histoire de Benjamin Button"... imaginez que ce film soit un film à succès et que les places s'arrachent comme des petits pains... imaginez que la moitié du groupe réussisse à avoir des places pour la séance désirée mais que l'autre ne parvienne pas à s'en procurer avant l'épuisement... On peut aisément imaginer que la mort dans l'âme, ils échangeraient leurs billets contre des billets pour un autre film qui passerait à la même heure. Au hasard : "le séminaire Caméra Café". Arg ! Cette histoire est tirée d'une histoire vraie. Si, si...

Si, comme moi, vous n'avez vu que quelques épisodes de "Caméra Café" sur M6, vous êtes parfaitement en mesure de suivre l'histoire. Six personnes d'une même entreprise viennent suivre un séminaire à Paris. Nos deux héros, Jean-Claude et Hervé, ont des difficultés conjugales. Tandis que l'un va écumer tout un quartier de Paris à la recherche de sa femme, l'autre va tenter de se rapprocher de la "gentille" assistante du séminaire et découvrir que le séminaire est en réalité un prétexte pour restructurer la société en profondeur...

En bref, ce film n'a rien à faire au cinéma. En téléfilm, ça aurait largement suffi. Visuellement, certains passages sont assez sinistres. La salle où se déroule le séminaire est d'une tristesse à faire pleurer. L'énigme est simplette. Si les acteurs n'étaient pas ceux d'une série connue, le film n'aurait même pas existé. N'y allez pas !

Si on positive, on peut se dire que les 1h35 sont supportables et que nous n'avons pas non plus quitté la salle. Certains passages sont vaguement voire assez drôles. Mais ça ne fait pas un bon film !

Il y a suffisamment de bons films à l'affiche pour éviter celui-là : Lol (que je vous recommande), Benjamin Button...

Si je devais noter, on serait dans l'ordre du 3/10.

Le site du film
Par Lili
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